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Nous voyons Jésus sortir de la synagogue, comme du sein de son Père du Ciel, pour venir à la rencontre de l’homme terrassé par les forces du mal.
Depuis les temps immémoriaux, l’homme a toujours été à la quête de Dieu par des croyances, par des idéologies et des pensées, par des sacrifices, des cultes et des prières…, avec toutes les ambiguïtés que cela peut comporter. Aujourd’hui encore, les hommes se créent des idoles et des lois qui les arrangent ou qui répondent à leurs attentes, sans imaginer et sans se douter de la perdition qui en découle. Car cette voie ne rencontre aucun sauveur et l’homme finit par se retrouver face à lui-même.
Par ailleurs, le christianisme fait le mouvement contraire : Dieu lui-même vient nous visiter par l’incarnation de son Fils, né de la Vierge Marie. Ce n’est pas l’homme qui peut chercher et trouver Dieu, mais c’est Dieu Lui-même qui nous a aimé le premier et vient à notre rencontre. La situation de la belle-mère de Simon démontre l’état dans lequel l’homme se trouve sans l’aide du vrai Dieu. « Vraiment la vie de l’homme sur la terre est une corvée… » (Job 7, 1s).
Nous voyons Jésus, débordé d’amour et de compassion, venir à nous, nous tendre la main et nous relever de notre situation ; nous guérir dans nos âmes et nos corps ; nous libérer de tout ce qui nous aliène et nous empêche de servir Dieu et nos frères. Ainsi, libérés de nos captivités, nous allons nous mettre à notre tour au service de nos frères. « Malheur à moi si ne n’annonçais pas l’Evangile » (1 Co 9, 16).
« Je rends grâce à Dieu pour mes 25 ans de vie sacerdotale. Ce n’est aucunement un mérite de ma part, mais un don gratuit de Dieu qui m’a libéré et m’a établi serviteur de mes frères. Que son Nom soit béni ! ».