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Hôtel N.D des Anges qui devint la cure à la mort de M.Vianney
Maison achetée en 1824 par le saint Curé d’Ars au cordonnier Étienne Givre son sacristain, père d’Antoine le petit berger
Agrandissement de la maison de La Providence, fondée par le saint Curé d’Ars, quand elle est devenue orphelinat
Aumônerie de La Providence où habita M. Toccanier, vicaire puis successeur du Curé d’Ars
Maison du sacristain Michel Givre-fils, cordonnier, épicier libraire, logeur
Emplacement du four d’Antoine Mandy où se fit l’école jusqu’en 1824.
Emplacement de la ferme d’Antoine Mandy maire jusqu’en 1831.
Ferme natale de Catherine Lassagne, première directrice de la Providence.
Emplacement de la maison de Marie Ricotier où habita M. Raymond, prêtre auxiliaire du saint Curé d’Ars de 1845 à 1853.
Emplacement de l’ancien cabaret qui devint salle d’école de 1836 à 1840.
Emplacement de la Mairie jusqu’en 1840 et maison du tailleur Claude Petit.
Petit domaine du château. Fermiers : Antoine Rousset puis Louis Pertinand. Logeuse : Catherine Chaffangeon.
Ferme de Jean-Benoît Cinier chez qui M. Vianney allait chercher ses pommes de terre
Emplacement de la maison de Jean-Louis Chaffangeon l’ancien maréchal-ferrant qui a dit : « J’avise le Bon Dieu et le Bon Dieu m’avise ».
La Mairie (depuis 1840) où se trouvait également à l’origine l’école des garçons
Hôtel St Jean-Baptiste dirigé par François Pertinand de 1842 à 1859.
Ancienne forge du maréchal-ferrant Jean Picard

Le cimetière (depuis 1853) où reposent la plupart des personnes ayant compté dans la vie du saint Curé d’Ars
Forge du charron André Verchère qui monta la garde au presbytère au temps où le saint Curé d’Ars y entendait des bruits étranges.
Le château d’Ars fut longtemps la propriété de la famille Garnier des Garets. Celle-ci a généreusement accompagné et soutenu les actions du saint Curé jusqu’à sa mort.
Le monument de la Rencontre commémore l’arrivée de saint Jean-Marie Vianney à Ars et son dialogue avec le petit berger Antoine Givre