Le site du Sanctuaire utilise des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur le site et pour répondre à ses besoins statistiques et de mesure d’audience, pour les améliorations futures du site. Les cookies fonctionnels, techniques et de sécurité ne sont pas paramétrables car ils sont nécessaires au bon fonctionnement du site. Pour en savoir plus sur la manière dont nous traitons vos données, veuillez consulter notre politique en matière de protection des données personnelles.
Aujourd’hui, 14 Septembre, l’Église fête « la Croix glorieuse » (du Christ).
Les croix ornent les croisements de nos routes, elles sont portées parfois à notre cou… Les « vraies », et qui nous coûtent, sont le plus souvent cachées, subies, craintes… et toujours disproportionnées à nos yeux. N’oublions pas qu’elles sont le signe du plus grand amour dans lequel Dieu nous a aimés et a voulu nous sauver. Que certains veuillent les enlever ou les faire disparaître n’a rien d’étonnant : qui pourrait supporter ces signes de souffrance ? Mais plus encore : comment vivre sereinement à côté de ces signes contenant l’amour débordant du Seigneur pour ses brebis, si nous-même ne demeurons pas attachés à ce même amour par lequel nous pouvons vivre ?
Car la réalité est encore plus profonde que ce que nous en voyons : « Le Christ est venu dans le monde … pour sauver les pécheurs »… dit St Paul à Timothée (1 Tm 1, 16) et il continue « et moi je suis le premier des pécheurs » !
1/ oui, dans la croix exposée, il s’agit bien d’un drame : celui de notre abandon de Dieu, notre reniement de son amour… Et donc, en fait… il s’agit de nos pé-chés !
2/ et les premiers concernés sont d’abord… chacun d’entre nous, à commencer par soi-même, nous fait ainsi remarquer St Paul !
Il s’agit aussi de Dieu qui ne lésine pas ! « Voilà le signe de ce si grand amour dans lequel le Seigneur nous aime » pourrait-on inscrire au pied de chaque Croix… alors qu’au sommet demeure inscrit jusqu’à la fin des temps : « Voici le roi des Juifs » !
La Croix n’est donc pas une affaire d’idée présentable ou non, d’image appropriée ou non… Ce sont nos péchés qui sont si terribles qu’ils vont jusqu’à faire surgir l’amour le plus profond du Père qui choisit de prendre soin de chacune de ses créatures, et qui y met le prix !
Glorieuse croix… signe d’un tel amour !
Il n’y a que Dieu pour savoir ce qu’est le péché (1) disait le Curé d’Ars. Eh bien, maintenant nous voyons !
Quelle pourrait être alors maintenant la réponse ? Le Pape Léon XIV nous le rappelait lors du 1er Message à toute la nation française, à travers le mot envoyé à la Conférence des Evêques, pour le 31 mai, anniversaire des 100 ans de la Canonisation de St Jean Eudes, St Jean-Marie Vianney, et Ste Thérèse de Lisieux. « Ils ont en commun qu’ils présentent de manière attrayante (à leurs contemporains NDLR) aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui : ils ont aimé sans réserve Jésus de manière simple, forte et authentique ; ils ont fait l’expérience de sa bonté et de sa tendresse dans une particulière proximité quotidienne, et ils en ont témoigné dans un admirable élan missionnaire »(2)
Si bien qu’ « Il ne saurait y avoir de plus beau et de plus simple programme d’évangélisation et de mission pour votre pays : faire découvrir à chacun l’amour de tendresse et de prédilection que Jésus a pour lui, au point d’en transformer la vie ».
Bonne route à chaque chrétien ! Nous savons pourquoi et comment « être chrétiens ». Nous prions aussi avec cœur pour… les vocations sacerdotales… les futurs prêtres que Dieu nous enverra pour nous guider sur ce chemin.
(1) Curé d’Ars ; in Sermons “ Invention de la Ste Croix ” IV 6 ; NODET67/139… Le mot « invention » disant en latin le mot « découverte » en Français.
(2) Message du Pape Léon XIV ; à la Conférence des Evêques de France ; à l’occasion du 100e anniversaire de la canonisation de Saint Jean Eudes, Saint Jean-Marie Vianney et Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face