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La compassion du Christ se révèle lorsqu’il enseigne les foules, lorsqu’il annonce la ‘Bonne Nouvelle’, et lorsqu’il guérit, voire, nourrit les foules.
Aussi le disciple que nous sommes, bouleversé par la Miséricorde divine dont il bénéficie si gracieusement, rend-il gloire à son Dieu qu’il reconnait comme unique ! Et ainsi se met-il avec reconnaissance à la suite de son Sauveur…
Et, phénomène nouveau, il va tout autant et avec la même énergie de vie nouvelle, non seulement témoigner de ce « salut » dont il vit, mais aller jusqu’à « endurer la souffrance » comme St Paul enchaîné parce que disciple (2 Tim 2 de ce dimanche) … Et il va aller jusqu’à offrir toute sa vie en action de grâce…
Il va surtout se tourner vers les pauvres : ce qui ne faisait pas du tout partie de la culture grecque ou romaine de son époque. Les couches sociales ne se fréquentaient pas, et se mélangeaient encore moins. Et si l’on regarde bien, le Christ rejoint, ac-compagne, nourrit, enseigne, guérit… toutes choses dont le disciple devient rede-vable envers son entourage : il a reçu, du Christ, un trésor, peut-il le garder pour lui ? Qu’il s’agisse de l’aumône, ou de l’éducation, ou de perspectives de travail et de vie… humaine comme évangélique… Si le disciple ne le transmet pas, qui le fera ?
Le Pape Léon dans « Dilexi te » revisite les Pères de l’Eglise, et Saint Augustin en particulier qui nous dit que le service des pauvre affine notre regard… et le disciple peut alors voir Dieu davantage, et Lui rendre gloire alors davantage aussi.
Et au § 120 : « L’amour chrétien brise toutes les barrières, rapproche ceux qui sont éloignés, unit les étrangers, rend familiers les ennemis, franchit des abîmes humainement insurmontables, pénètre dans les replis les plus cachés de la société.
De par sa nature, l’amour chrétien est prophétique, il accomplit même des miracles, il n’a pas de limites : il est pour l’impossible. L’amour est avant tout une façon de conce-voir la vie, une façon de la vivre. Eh bien, une Église qui ne met pas de limites à l’amour, qui ne connaît pas d’ennemis à combattre, mais seulement des hommes et des femmes à aimer, est l’Église dont le monde a besoin aujourd’hui. » PP Léon XIV.
Voilà aussi ce que les 300 prêtres (et dizaine d’Evêques) en retraite vont expérimenter pour eux-mêmes pendant la semaine qui s’ouvre devant nous. Merci au Cardinal Jean-Marc AVELINE, merci à tous ceux qui rendront les choses possibles.