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Est-ce ça vaut le coup de « suivre le Christ » ?
Le Pape Léon XIV s’adressait aux nouveaux Evêques Français, ordonnés dans l’année passée de la manière suivante : « la technologie et la consommation ne semblent pas avoir comblé le cœur des jeunes Français. Et nous les découvrons aujourd’hui assoiffés. En France, comment répondrez-vous à cette soif ? »… Et l’évêque (Mgr Etienne GUILLET ; St Denys en France) qui était présent de prolonger : « nous devons nous préparer à répondre à cette forte attente spirituelle de nos contemporains. »
Ne l’oublions pas : le missionnaire est un « contemplatif en action » Redemptoris Missio (JP II).
Il vit « de » Dieu qu’il contemple… et dans l’action de Qui il entre… pour faire ce que Dieu veut faire, et … choisit ou permet de faire, par lui.
I ne s’agit donc pas simplement de la quête du bonheur, mais d’une vie avec Dieu (qui pardonne et qui comble).
La concomitance entre l’enseignement, la proclamation et la guérison… est signifiée par Matthieu.
Autre chose est aussi notée : La présence avec lui des disciples nouveaux et futurs Apôtres est aussi notée…
Jésus-Christ met donc un lien entre ces 4 activités (parcourir, enseigner, proclamer, guérir)… et la présence des disciples-apôtres qui semblent faire partie intégrante (de ces 4 activités), sinon nécessaire…
Il faut en tenir compte…
En effet, nous savons que plus tard, les Apôtres seront eux aussi envoyés, et nous nous rappelons : Qu’annoncent les disciples et les apôtres lorsqu’ils annoncent la « bonne nouvelle » ?
La vie nouvelle est donc importante…
Ainsi donc, il faut que toute la lumière reçue puisse s’étendre jusque dans les derniers recoins. D’où la réponse qui est une mise en route, à la suite du Christ… Sans mise en route… c’est peut-être que la « mise en route » n’est pas encore en route !
2) « Je vous ferai pécheurs d’hommes » dit le Christ :
Ils annoncent aussi et surtout qu’ils ont été eux-mêmes péchés par le Christ… eux qui viennent porter la Bonne Nouvelle à ceux qu’ils viennent rencontrer.
Rappelons-nous : lorsque Jean-Baptiste est questionné sur sa personne, il répondra en citant les paroles d’Isaïe à son égard : « une voix qui crie dans le désert »..
Les apôtres (les disciples) que nous sommes, pourront répondre à leur tour quelque chose autour de ce que Dieu a dit ou fait pour eux :
Cela rejoint la démarche de l’apôtre qu’est Saint Paul : pourquoi cette insistance de Saint Paul sur le fait « d’être envoyé pour annoncer l’Evangile » et pas d’abord pour baptiser (ce qu’il n’oppose pas, bien sûr !)… ?
Il le dit lui-même : il a été un persécuteur, et le Seigneur est venu le retourner. Dieu ne l’a pas enfoncé dans son péché, il est venu l’en sortir… et sa mission est désormais à cette image là : à son tour, permettre à d’autres d’en sortir en recevant la Bonne nouvelle.
Conclusion : nous annonçons en effet un « salut vécu » :
Nous sommes des pécheurs pardonnés… L’Eglise est « une sainte procession de pécheurs pardonnés » disait le Cardinal NEWMAN… « comme une prostituée à laquelle Dieu redonne sa virginité tous les matins » !
Authentique !
Rendons grâce à Dieu qui tous les matins nous redonne la virginité et nous sauve.